Marche pas : désir d’enfant …

Bébé

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Bonjour,

Chaque jour, j’hésite à rédiger et surtout à publier cet article. En effet, parler du désir d’enfant, c’est partager sa douleur et son “secret” (ou plutôt ce qui reste non-dit), mais c’est aussi risquer de recevoir des phrases toutes faites.

Pour résumer en deux mots, empruntés à Petit Bonhomme, une année d’essais infructueux, je dirais : “Marche pas” (avec le haussement d’épaule qui va bien). Et depuis quelques semaines, il me demande “Pourquoi ?”

Pourquoi, comment, à quoi est-ce dû ? Malgré un baccalauréat scientifique et une bonne connaissance des choses acquises pendant l’attente de Petit Bonhomme, et étant suivi par un gynécologue dans un service de procréation médicalement assistée (PMA), je n’ai pas vraiment de réponses.

Actuellement, tous nos examens sont normaux, voire excellents ! Et étant donné que nous venons de franchir la trentaine ainsi que notre premier Petit Bonhomme, il est fort probable (dixit le gynécologue) que l’année 2015 nous soit favorable.

Les propos sont rassurants, le ton est motivé, et les traitements commencent. Petit Bonhomme a eu besoin d’un petit coup de pouce pour se loger en moi, alors pourquoi pas un deuxième enfant ?!

Nous reprenons donc les traitements, nous comptons les jours, et n’oublions pas de nous détendre et de profiter de la vie. Cela dit, il persiste ce sentiment d’inachevé, un manque que je ressens.

Car soyons honnêtes, regardez autour de vous : combien de temps passez-vous chaque jour sans entendre parler du nouveau-né d’un tel, ou de la grossesse d’un autre, ou encore des nombreuses publicités (papier, télé, radio, …) en lien avec le sujet ?

Lire aussi :  Couche lavable : Comment ça marche ? Fonctionnement, avantages et inconvénients

“Ne pas y penser” relève de l’utopie.

Voici donc quelques nouvelles “découvertes” :

  • Compter les jours,
  • Se faire des injections avec une aiguille qui semble plus impressionnante que douloureuse (merci mon chéri pour l’aide),
  • Subir des cycles “courts”,
  • Jouer avec le gynécologue.

Tout cela engendre aussi, à mon sens, un espoir plus grand et une chute un peu plus brutale :

  • Rencontrer des femmes enceintes (jusqu’au cou) lors des rendez-vous gynécologiques… Oui, les services sont mélangeés,
  • Connaître le calendrier précisément à l’avance,
  • Ressentir mois après mois les mêmes symptômes inutiles,
  • Féliciter les annonces de grossesses qui foisonnent,
  • Et endurer…

Bref, à suivre…

Pour un peu de lecture qui redonne le sourire, découvrez un article sur les VI ici, et un autre là.

Bébé

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