Conception, (in)fertilité, désir d’enfant(s).

Bébé

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Bonjour,

Un petit vendredi intellectuel après les vacances !

Aujourd’hui, j’aborde un sujet personnel et féminin, concernant la fertilité féminine. Un terme complexe pour évoquer la conception et le désir d’enfants, tout en intégrant notre compréhension scientifique du sujet. Ou comment un ovule combiné à un spermatozoïde au 14ème jour du cycle peut donner naissance à un enfant.

C’est du moins ce dont je me rappelle de mes cours de SVT en terminale ! En effet, dans la vie quotidienne, les préoccupations liées à l’infertilité, à la FIV, à la PMA, aux courbes de température, ou à l’IAC semblent rarement abordées.

L’infertilité peut être attribuée à l’homme (30%), à la femme (30%) ou aux deux en même temps. Dans certains cas, les raisons de l’infertilité restent inexpliquées.

Ces termes peuvent sembler insipides et dénués de toute romance, loin de l’image d’un homme et d’une femme partageant un désir commun lors d’une soirée romantique.

Lorsque nous avons décidé d’accueillir Martin, comme beaucoup de couples, nous avons arrêté la pilule, consulté un médecin (sans oublier les vitamines), et nous avons commencé les « essais » avec enthousiasme ! Une belle excuse pour profiter de la vie !

“50% des femmes françaises, 25% des britanniques et 22% des espagnoles prennent la pilule” (source Inserd-Ined) … J’ai passé huit ans sous différentes pilules et je garde un vague souvenir de cycles d’environ cinq semaines auparavant, sans certitude. Mais j’étais surtout pleine de bonne volonté et d’optimisme.

Après cinq semaines de tentatives infructueuses, nous avons acheté un test de grossesse en pharmacie (8 euros, ouch !), et le résultat était négatif. Mon premier cycle a duré sept semaines, puis un second qui s’est étalé sur dix semaines (ou deux mois et demi). De quoi susciter des interrogations, n’est-ce pas ? Un gynécologue consulté n’a rien vu d’inquiétant et n’a pas vraiment pris en compte mon besoin d’explications.

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Plutôt scientifique dans l’âme, j’avais besoin de compréhension, d’écoute et d’aide !

Après un autre cycle interminable et une seconde gynécologue, elle m’a proposé un premier traitement pour réguler mes cycles et relancer “la machine” régulièrement. Cela a été efficace pour la durée de mes cycles, mais pas pour l’ovulation (quatre courbes de température aussi plates qu’une ligne droite). Nous avons changé le traitement et, lors du deuxième cycle de celui-ci, j’ai enfin obtenu une courbe de température comme dans les livres, et surtout, un beau petit bébé est né le 4 juin suivant.

En résumé, 10 mois d’essais, un peu risible aux yeux de certains, je le reconnais, mais surtout des cycles complètement déréglés à cause de cette maudite pilule.

Je reproche à certains médecins de ne pas avoir proposé de stérilet, qui peut être inséré sans souci chez les nullipares ; je déplore la désinformation persistante selon laquelle tomber enceinte est facile ; je reproche également le manque d’écoute de nombreux spécialistes. Je regrette de ne pas avoir été plus critique ; je ressens la pression de la société (famille, travail, etc.) qui ne faisait que nous demander “quand” nous nous lancions (et pour le deuxième, le troisième, …) ; je suis agacée par certains amis qui suggèrent que c’était simple, qu’il suffisait de bien choisir le moment …

En somme, laissez-nous profiter de notre premier enfant avant de penser au deuxième !

Bébé

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